mercredi 29 avril 2009

Mariage entre personnes de même sexe!

Bonsoir,

Dernièrement, je lisais l'édition du mois de mai du magazine Clin d'Oeil. Un article a rapidement attiré mon attention : Bonnes à marier. Il s'agit d'une chronique qui relate les faits sur les mariages homosexuels.

Je suis allée sur http://www.clindoeil.ca/ pour récupérer le texte.

Le voici donc, juste pour vous :

Bien que le mariage des Melissa Etheridge, Cynthia Nixon et autres Anne Laure de ce monde aient défrayé la chronique, les femmes semblent moins enclines que les hommes à se dire «oui» pour la vie. Au Québec, depuis 2004, 758 couples lesbiens se sont passé la corde au cou, contre 1029 composés d'hommes. Témoignages de «converties».

En 1993, Ann Robinson, alors professeure de droit à l'Université Laval, a été la première à soulever la question du mariage pour les couples de même sexe. Ipso facto, le mémoire qu'elle a présenté à la Commission des droits de la personne est devenu la référence principale dans le fameux cas Hendricks-Leboeuf. Bien qu'Ann Robinson ait livré ce combat pour les autres, après quelques années de concubinage, elle et sa conjointe ont décidé d'unir leur amour. À la question pourquoi, elle répond que, primo, elles s'aimaient et, secundo, politiquement, le geste allait de soi en raison de ses démarches professionnelles: «Les droits civils obtenus ces dernières années, surtout l'accès au mariage et à la maternité pour les lesbiennes, revêtent une importance semblable aux droits civils gagnés de haute lutte par les féministes, depuis les années 1970», observe celle qui vient de publier son premier roman, Et si j'en étais (éditions Vents d'Ouest), qui raconte une histoire d'amour entre deux femmes. Force est de constater que nous sommes à des années-lumière de l'ère duplessiste.

Quelques années et générations plus tard, Rosalie et Marie-Ève ont uni leurs destinées après huit ans de vie commune. «En février dernier, ma copine m'a rappelé que j'aurais pu la demander en mariage le premier jour et qu'elle aurait accepté sans hésiter..., raconte Rosalie. Comme si cette idée avait soudainement pris un sens différent, on s'est dit: pourquoi pas?» Les fiancées ont alors entrepris des démarches, mais ont dû tout annuler trois jours avant le mariage, car Rosalie devait se faire opérer d'urgence. Voulant toujours épouser sa princesse charmante, Marie-Ève a réussi à arrêter une nouvelle date, cette fois en juin, mois au cours duquel elles s'étaient rencontrées, huit ans plus tôt. Étant donné l'état de santé de Rosalie, elles ont choisi de célébrer leur amour de façon sobre, mais tout aussi significative. «Rien n'a vraiment changé depuis, si ce n'est que je me suis offerte entièrement à la personne que j'aime, et que nous avons enfin pu nous sentir égales aux couples hétéros. Ce geste n'a que confirmé une fois de plus que c'est avec elle que je voulais faire ma vie...»

Dommage que, pendant ce temps, plusieurs célèbres leaders pour la cause, dont Ellen DeGeneres, aient récemment vu leur mariage ne plus être reconnu. Si ici on avance, ailleurs on recule...

ENCADRÉ Les mariages gais en chiffres Nombre total de couples de femmes qui se sont unis à ce jour, au Québec: 2004: 97 (total : 245) 2005: 173 (total: 451) 2006: 272 (total: 621) 2007: 216 (total: 470) Nombre total de mariages gais hommes et femmes confondus. (Source: Institut de la statistique du Québec (Le bilan démographique du Québec Édition 2008)

ENCADRÉ Le saviez-vous? L'homosexualité a été considérée comme un crime jusqu'en 1969 En 2007, 98 % des mariages unissaient un homme et une femme. Le 2 % restant concerne des unions de personnes de même sexe.

Source : Clin d'Oeil - Valérie R. Carbonneau.

mardi 21 avril 2009

Il interrompt le Journal Télévisé pour demander sa petite amie en mariage!



Ce matin, en déjeunant, j'ai eu la chance de voir en reprise, à mon émission matinale "Salut Bonjour" une demande en mariage qui a été faite en directe samedi dernier, pendant un bulletin de nouvelles! J'ai voulu partager ce moment privilégié avec vous!


La surprise fut de taille pour les téléspectateurs qui suivent quotidiennement le journal télévisé sur cette chaîne. Pour la présentatrice aussi... avant que l'émotion ne l'emporte! Voici l'histoire :


Aux États-Unis, un animateur de la chaîne de télévision en question a fait irruption sur le plateau du journal télévisé. Il a gentiment demandé à ses collègues du sport et de la météo de quitter les planches avant de s'adresser à la présentatrice qui n'est autre que sa petite amie. Et là, en plein journal, il s'est mis à genoux pour la demander en mariage. Une grosse surprise pour les téléspectateurs qui ont vécu ça en direct mais aussi pour la présentatrice, visiblement déstabilisée par l'engagement de son amoureux. Voici sa grande demande :

"Je suis Pete Thompson et comme certains d'entre vous le savent, Courtney Collins est ma petite amie. J'aimerais dire quelque chose. Courtney, laisse moi te dire combien je t'aime. Tu es une super petite amie. J'ai une question très importante à te poser", a-t-il déclaré avant de se mettre à genoux et de lui demander: "Veux-tu m'épouser ?"La présentatrice n'a pas hésité longtemps. Elle a tout de suite répondu "Oooh, bien sûr!". Les deux tourtereaux sont alors tombés dans les bras l'un de l'autre en concluant sur une touche pleine de tendresse: "Je t'aime"... "Moi aussi !"

Pour les curieux, voici la vidéo : http://www.cnn.com/video/#/video/us/2009/04/21/take.a.look.at.this.tuesday.cnn?iref=videosearch


Et il est même possible de se procurer un t-shirt. Oui oui!! Voici le lien : http://www.cnn.com/tshirt/index.html#tshirt?hash=66cd0fd21f5ea61bba58fe6f6f974ff6&return_uri=http://www.cnn.com/video/#/video/living/2009/04/21/anchor.engaged.on.air.kark

Certains diront qu'il ne faut pas avoir peur de se faire dire non, d'autres que c'est du déjà vu, mais peu importe, c'est toujours déstabilisant et si... romantique!


Et vous, qu'en pensez-vous?
:o)


Source pour la traduction francophone : RTL info

samedi 11 avril 2009

Joyeuses Pâques!


Quel beau week-end pascal avec ce magnifique soleil! Nous en avons de la chance!

J'espère que vous profiterez de ce congé saint pour être en famille, se réjouir des joies du sucre et manger du bon chocolat fondant (une fois n'est pas coutume, donc on peut se permettre des folies) et pour vous ressourcer. C'est bon pour le moral, et... dans la bouche!!

Amusez-vous bien!
Myriame : )

P.S. Dès demain, vous pourrez lire en exclusivité ma chronique sur le groupe facebook de "Creation Magique Décoratrices d'événements". Vous devez toutefois être membre de ce groupe pour y accéder. J'ajouterai cet article prochainement sur mon blogue.

mardi 7 avril 2009

Une demande en mariage périlleuse!


Voici une autre histoire insolite tirée de mon journal du matin sur un homme qui brave les voitures sur le pont de Brooklyn pour récupérer une bague de fiançailles...

AP - NEW-YORK

Un homme est descendu de la voie piétonne qui surplombe la circulation sur le pont de Brooklyn à New York pour récupérer, au milieu de la route, la bague qu'il avait tendue à l'élue de son coeur avant de la faire maladroitement tomber.

Don Walling faisait sa demande en mariage lorsque l'anneau lui a échappé des mains et s'est retrouvé quelques mètres plus bas, au milieu des voitures.

Heureux dans sa malchance - la bague aurait pu tomber dans la rivière en contrebas -, le valeureux prétendant a réussi à descendre sur la plateforme routière et à localiser le précieux objet sans se blesser.

Une patrouille de police qui traverse régulièrement ce pont a alors arrêté le trafic pour qu'il puisse récupérer sa bague, qu'il a retrouvée un brin tordue, mais toujours sertie de ses diamants.

Don Walling et sa compagne Gina Pellicani prévoient de se marier le 24 avril.

mercredi 1 avril 2009

Un mariage de grenouilles pour faire pleuvoir!


Et ça a marché!

Non! Ce n'est pas un poisson d'avril, c'est bien vrai! Voici l'histoire :

AFP - DHAKA

Près de 250 personnes ont célébré un mariage de grenouilles dans le nord du Bangladesh, un rituel traditionnel censé faire tomber la pluie, qui est effectivement arrivée par la suite, rapporte vendredi la presse locale.

Les deux jeunes «mariés» venaient d'un village à 110 kilomètres au nord de la capitale Dacca, selon le journal Jugantor.

La cérémonie était organisée pour provoquer la pluie, alors que la mousson tarde à démarrer dans la région, a expliqué le professeur Noord Mohammad Kalon, cité par Jugantor, et «invité» au nom du marié.

«Près de 250 personnes, hommes, femmes et enfants sont venus au mariage. Nous avons tous chanté et dansé», a expliqué M. Kalon, 42 ans, interrogé au téléphone par l'AFP.

Les invités se sont vus servir un festin traditionnel de mariage, avec plats de riz, lentilles, poisson, boeuf et friandises... etc. «Les mariés étaient spécialement vêtus pour l'occasion. Nous avons béni leur union, et ils ont été ensuite relâchés dans un étang voisin».

«La nuit dernière, nous avons eu de la pluie. Je crois que c'est à cause de ce mariage de grenouilles», a estimé le professeur Kalon.

dimanche 29 mars 2009

Seriez-vous une bonne "wedding planner"?


En ce dimanche après-midi pluvieux, j'ai fait une drôle de trouvaille sur Internet. Il s'agit du jeu "Wedding Dash" qui indique que je suis très bonne en tant que planificatrice! En fait, il s'agit plutôt d'un jeu de vitesse afin de satisfaire tous les invités, mais j'ai trouvé cela très amusant.


Ce site permet de jouer pendant 30 minutes gratuitement. Alors à vos claviers et à vos souris!

Bon après-midi,
Myriame :o)

vendredi 20 mars 2009

Le boom des mariages par Internet au Maroc!


Comme j'ai trouvé le sujet intéressant, j'ai eu envie de poursuivre mes recherches. Voici ce que j'ai trouvé. En plus, on apprend sur la culture marocaine. Il paraît même que le développement d'Internet au Maroc a permis à beaucoup de jeunes marocains d’élargir leurs champs de recherche de l’âme soeur en vue du mariage.

AUJOURD'HUI LE MAROC - Najat Faïssal

Le mariage par Internet est de plus en plus fréquent au Maroc. Beaucoup de jeunes rêvent de se marier via ce moyen de communication. Témoignages. Lassée d’attendre le prince charmant qui tardait à se manifester, Karima, gérante d’un cybercafé à Casablanca, se jette à l’eau. Pourquoi pas « un mari virtuel »? À l’instar de plusieurs jeunes de son âge, Karima, la trentaine souriante, commence à chatter et décide de dénicher son âme sœur même aux confins de la Chine.

Par pur hasard, la toile a changé sa destination et l’a conduite vers l’Arabie Saoudite. C’est là où elle trouvera l’homme qui lui convenait le plus : un universitaire saoudien de dix ans son aîné. Depuis, cette jeune femme brune aux yeux pétillants d’intelligence, vit un vrai conte de fées. Après le faste d’un mariage à la marocaine, célébré à Casablanca, elle vit comme une princesse à Djeddah. Très généreux, Abdellah, l’élu de son cœur, a aidé sa famille à résoudre ses problèmes financiers et a même invité les parents de son épouse à effectuer, l’année dernière, le pèlerinage aux Lieux Saints de l’Islam.

Des expériences réussies de ce genre encouragent d’autres jeunes à faire de même. C’est le cas de Nisserine, sœur cadette de Karima et institutrice de profession. « Je passe mon temps à chatter pour mettre la main sur l’oiseau rare et faire un beau mariage comme celui de ma sœur aînée. Malheureusement, les prétendants qui se sont manifestés sont tous des Marocains », confie-t-elle avec une pointe d’amertume.

Toutefois, la majorité des parents auxquels nous avons posé la question n’accepte pas que leur progéniture se marie de cette façon. C’est le cas de Rachida, professeur de mathématiques dans un lycée de la capitale économique et mère d’une jeune fille de 21 ans et d’un adolescent de 14 ans. « Mes enfants ont reçu une bonne éducation leur permettant d’avoir confiance en eux et de bien se prendre en charge. Ma fille trouvera facilement un mari. Le mariage par Internet est fait pour ceux qui ont du mal à se marier », affirme-t-elle.

Contrairement à cette mère qui s’accroche aux traditions, des dizaines de jeunes abordés par nos soins dans des cybercafés ou tout simplement dans la rue n’ont pas caché leur souhait de se marier via Internet. À l’unanimité, ils affirment que, par les temps qui courent, c’est le seul moyen d’échapper au chômage et à la pauvreté. Déçus, ils sont prêts à tenter l’expérience sans être très regardant sur l’âge ou la religion. Ils se lancent dans des soi-disant histoires d’amour avec des interlocuteurs étrangers en leur donnant le plus souvent de fausses identités.

C’est le cas d’Amal, jeune étudiante en littérature française qui se prépare à convoler en justes noces avec un Français qui fait deux fois son âge. « Mon pseudonyme était Rajae. Je passais mon temps devant mon ordinateur à chatter. Je recevais par conséquent plein d’emails et des appels téléphoniques. Je confondais les prénoms de mes interlocuteurs. Mon fiancé André n’a découvert mon véritable prénom qu’un mois après notre premier contact (…). Je l’aime beaucoup comme ami mais pas comme mari. Je lui dois beaucoup de choses. Il m’a redonné confiance en moi et m’a aidée à résoudre mes problèmes, notamment financiers. Malheureusement mes parents ne sont pas d’accord et ne me parlent pratiquement plus », déplore cette jeune fille.

Outre le refus de leurs parents et de leur entourage, la plupart des jeunes filles qui ont fait un mariage mixte par Internet vivent des problèmes d’un autre genre. Elles doivent faire face, entre autres, à la lenteur des procédures administratives. « Je passe la plupart de mon temps au consulat de France. Il y a toujours quelque chose qui manque à mon dossier. Mon fiancé, qui est avocat de profession, m’a conseillée d’attendre qu’il achève la préparation de son dossier administratif pour notre mariage et régler quelques obligations professionnelles », nous explique cette jeune fille qui s’impatiente.

Pour l’avocat Marzouk Amzghar, le mariage via Internet « est un phénomène en vogue, c’est dans l’air du temps et il est l’une des conséquences du chômage qui affecte les jeunes ».
« Désorientés, ils cherchent le plus souvent à se marier avec des Européens pour accéder à l’autre rive et découvrir ce qu’ils croient être l’Eldorado », fait-il remarquer avant de préciser que le problème « se pose surtout pour la femme marocaine, heureusement que les procédures se sont simplifiées avec le nouveau code de la famille ».

Ce juriste de formation explique en substance que la demande de mariage doit-être adressée au tribunal de première instance et sera, par la suite, transférée au procureur général près la Cour d’appel pour l’ouverture d’une enquête sur le conjoint non musulman. Bien sûr, il faut qu’il se convertisse à la religion musulmane en présence de deux adouls.